Une autofiction poignante, sensible et tranchante

Sans doute un des plus beaux livre de Sylvain Courtoux, Still Nox est une autofiction où l'auteur dessinne son expérience sociale de poète à travers son addiction au Zolpidem, un médicament aujourd'hui classé sur la liste des stupéfiants en france, prescrit pour les troubles du sommeil, mais qui était également consommé pour ses effets récréatifs.

A la fois punk, sensible, intertextuel, commentaires critiques sur les structures sociales et les institutions artistiques et médicales, Still nox m'a fortement marqué.

Cut uppé, samplé, rassemblant des récits, des poésies, chansons et textes d'époque, conversations prises sous le manteau, notice de médicament et structures de molécules, la forme experimentale du livre offre une lecture ouverte sur une experience individuelle qui traverse notre monde et est traversée par celui-ci.

Je recommande plus que vivement ainsi que les autres livres du même auteur.

billyhell
10
Écrit par

Créée

le 27 août 2024

Critique lue 8 fois

Critique lue 8 fois

Du même critique

Le Seigneur des anneaux : Les Anneaux de pouvoir

Le Seigneur des anneaux : Les Anneaux de pouvoir

2

billyhell

le 27 août 2024

Suivre

Une série entièrement réalisée par IA

Si la médiocrité ensencé par la course au box office et propulsée par un secteur aliéné au capitalisme devait s'illustrer, Les Anneaux de pouvoir en seraient l'exemple parfait. Le produit en est —...

Red One

Red One

2

billyhell

le 25 févr. 2025

Suivre

Ils ont wokisé le père Noël :facepalm:

C'était un petit jour tranquille de décembre où nous avions décidé d'aller passer une agréable et paisible fin d'après-midi en allant au cinéma voir un film de Noël. Je m'en souviens encore comme si...

Avalon

Avalon

9

billyhell

le 27 août 2024

Suivre

Un classique du cinéma de Mamoru Oshii, époustouflant

Certes, ce film a moins de finesse intellectuelle que l'exellent Stalker de Tarkovski, moins d'ingénisité spectaculaire d'écriture que le tout aussi exellent transCendenZ de Cronenberg, mais c'est...