James Cameron.
Monsieur réalisateur de Titanic, Avatar, Terminator, Aliens 2, True Lies, Piranha 2, … ici auteur du livre Strange Days.
Enfin… presque.
Strange Days est à la base un des scénarios mit de côté vers 1986 de James Cameron et c’est à l’approche de l’an 2000 qu’il le confia à Kathryn Bigelow, elle aussi réalisatrice.
Ce livre s’avère donc être une novélisation, ou littéralement une mise en roman.
L’histoire se déroule à Los Angeles, à l'aube de l'an 2000.
Alors que le chaos gangrène les rues, l’ancien flic Léonard Nero, surnommé Lenny, est devenu gangster dandy trafiquant de rêves. À l’aide d’un casque de réalité virtuel se connectant directement au cerneau, le client peut ressentir le vécu de la personne ayant fourni l’enregistrement à travers elle.
Alors que Lenny survit tant bien que mal, se débattant avec les chaînes de son amour passé derrière sa bonne humeur calculée, il se retrouve en possession de l’enregistrement d’un assassinat capable de faire trembler le pouvoir en place alors qu’un criminel semble rôder dans son entourage. Il se tourne rapidement vers la seule personne qui peut lui venir en aide, Lornette « Mace » Mason, qui le déteste autant qu’elle l’aime.
Très simplement, si vous avez vu le film de Kathryn Bigelow, vous connaissez déjà tout le contenu du livre.
Personnellement, ayant adoré le film, j’ai acheté le livre pour mon bon plaisir.
L’écriture est aussi simple qu’un scripte, voir plus encore, faisant sa narration au présent avec un changement de style d’écriture pour des indications, une écriture en gras pour la description des rêves à travers le casque ainsi que les noms des personnages en milieu de page remplacement les guillemets des prises de parole et aucune indication supplémentaire habituelle sur leurs humeurs.
Nous n’avons pas affaire là au travail d’un auteur, mais plutôt un changement de format factuel sur une œuvre existante.
Ce livre est donc complètement dispensable, surtout si le film vous convient.