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Triste Beauté
Parmi les romans noirs que j'ai pu lire (je parle de romans "noirs" pas du sous-genre du polar), Tristesse et Beauté tient le haut du pavé sans problème. Perversité et jalousie s'y mêlent dans une...
le 26 sept. 2011
Honnêtement, je ne comprends pas l’admiration pour ce livre. L’écriture est froide, distante, sans souffle. Les descriptions sont quasi inexistantes, la psychologie des personnages est plate, et on ne ressent rien de profond. Bref, si on cherche de l’émotion ou de la finesse, on est très loin du compte.
Et puis, le contenu est vraiment inquiétant. On suit des situations où des jeunes filles sont sexualisées de manière malsaine, dans des contextes qui relèvent ouvertement de la pédophilie. Kawabata semble transformer le malaise en esthétique, glorifiant des rapports dominés par la manipulation et la violence psychologique. Il décrit la souffrance et la fragilité des jeunes femmes comme un objet de plaisir ou de fascination, ce qui est profondément dérangeant.
Tout cela, au lieu de provoquer de la “tristesse et beauté”, laisse surtout un goût amer. On est face à une mise en scène morbide n’allant pas au-delà de la simple exploitation de pulsions criminelles. Littérairement, c’est plat, répétitif, et très loin de justifier le culte autour de Kawabata.
En résumé : ce livre n’est ni beau ni émouvant. C’est froid, glauque, et moralement discutable. Et franchement, en 2026, il est temps de reconnaître qu’un pseudo raffinement japonais ne doit pas masquer la vacuité et l’horreur implicite de certains récits. La pedocriminalité a encore de beaux jours devant elle à en lire les autres « critiques » des utilisateurs …
Créée
le 6 mars 2026
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9
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