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Passionnant !
"Quelques minutes parmi les pithécanthropes de Munich suffisait pour qu'un Berlinois ait déjà l'air d'avoir une bonne avance dans l'évolution humaine." 1950, Bernie Gunther, le héros de La trilogie...
le 3 juin 2012
Une douce flamme, Philip Kerr, Le masque (traduit par Philippe Bonnet)
Buenos Aires, 1950, Bernie Gunther détective berlinois y débarque sous un faux nom, comme beaucoup d’exilés nazis, suite à son aventure précédente. Le chef de la police de Juan Perón qui connaît son travail de policier et de détective le sollicite pour retrouver une jeune fille disparue. Cette histoire ramène Bernie à une autre, irrésolue, dans le Berlin de 1932, juste avant l’arrivée au pouvoir d’Hitler.
Suivre les aventures de Bernie Gunther n’est pas de tout repos, surtout pour lui. Le voici, suite à une histoire douloureuse, en Argentine, comme les SS les plus terribles, Mengele et Eichmann en tête. Philip Kerr place son héros dans l’Histoire, avec des personnages et des situations réelles et tout fonctionne admirablement. Et j’avoue avoir appris pas mal de choses sur l’Argentine des années 50, celle qui vivait sous la dictature de Juan Perón, celle qui accueillit moult nazis pas repentis du tout. Et Bernie zigzague entre les méchants et les moins méchants, le cynisme et le sarcasme omniprésents. Je l’aime bien Bernie, il n’est pas sans reproche –sinon, il serait ennuyeux-, il est parfois maladroit et d’autres fois chanceux, je souris beaucoup à ses traits d’esprit, moins lorsqu’il est dans des situations périlleuses, mais j’ai hâte de savoir comment il va s’en sortir, par quelles pirouette ou échappatoire.
Comme les autres titres de la série, ce volume se lit rapidement tant il est documenté, ancré dans son époque avec un héros qu’on se plaît à apprécier.
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il y a 4 jours
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le 3 juin 2012
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786 critiques
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