"Le thème [...] est l'un des plus répandus dans le monde : son extension recouvre Europe (Jean de l'ours), Asie occidentale, Russie (Ivachko-Ourseau et Ivanko-Ourseau), Inde, Chine, Afrique du Nord, anciennes colonies européennes, Indiens de l'Amérique du Nord." (Wikipédia, "Jean de l'ours".)
Homme ours (comme l'homme singe : Migou, Big Foot, King Kong) ...on le voit, le conte de l'homme ours est quasi universel.
Il n'est pas non plus très original pour ce conte ni qu'il mette en scène une femme (ou plusieurs), ni que l'histoire soit contée par une femme ; les conteuses au coin du feu ne sont pas d'hier.
On passe en tout cas un bon moment à découvrir l'Alaska d'aujourd'hui, ses paysages et son peuplement, dans une histoire entre conte et réalités, ce qui est la trame des bons conteurs, justement.
Néanmoins, comme dans un film documentaire, malgré les détails "nature" savamment saupoudrés, on reste un peu sur sa faim, sur l'espoir toujours trop grand d'en apprendre plus sur "le grand silence blanc", et autres épopées naturalistes d'un monde dont nous ne savons que trop à quel point nous le malmenons.
L'épilogue d' "Une histoire d'ours" montre une femme, héritière de ce monde, qui tient en joue l'éternel monstre masculin mibête-mihomme. Est-il responsable, comme certaines figures mondiales actuelles, de cet énorme b... bazard ?
Est-ce un avertissement ?
Ce serait bien de l'entendre ainsi.