Tuer un des personnages emblématiques de la saga pour aboutir à un opus aussi mal fichu est tout simplement incompréhensible ! Bien entendu comme d'habitude les auteurs parviennent à installer un suspens haletant mais malheureusement le point d'orgue (voire les points d'orgues) sont grotesques.
Entre un Pendergast qui se tire de toutes les situations sans parfois que l'on comprenne le moins du monde comment il a pu survivre et un "meurtrier" final aussi crédible que celui des "Croassements de la nuit" le lecteur se retouve avec le pire volume de la saga entre les mains. Etrange quand on pense qu'il se trouve situé dans l'ordre des opus entre les deux très brillantes trilogies.