Pour célèbrer les noces de ses parents, Dorte organise une fête familiale dans un chalet isolé de Norvège: sont réunis ses parents âgés, sa soeur Anette, son époux et leur chien, Karl son frère jumeau et le gérant du gîte, seul aux commandes du week-end festif. Mais la météo vire au désastre, la région passe en vigilance orange et un glissement de terrain les isole de la route… Pour clore le tout, deux chasseurs de loups, armés de fusils, trouvent refuge dans leur chalet. La présence de ces deux inconnus ne les rassure guère. Lorsque le chien de la famille tombe malade, on suspecte de suite la viande que les chasseurs transportent dans leur sac d’être empoisonnée… La situation s’envenime, et les choses n’en restent pas là. Mais les événements qui se profilent ne sont pas ceux auxquels on s’attend !
Un roman court, assez intense, dans lequel la tension psychologique ne faiblit pas, elle est présente durant toute la lecture, nous poussant à tourner les pages même si dans cette histoire il ne se passe à priori pas grand chose. Tout tourne autour de ce chien empoisonné, pauvre de lui, j’ai eu mal au coeur pour cette pauvre bête qui n’a rien demandé, pas même d’être là au fin fond de la Norvège, par un temps glacial. Chaque chapitre est consacré à un personnage, ce qui permet d’avoir différents points de vue et de soupçonner tout le monde… Les événements inattendus mettent les nerfs des protagonistes à rude épreuve et poussent certains à commettre le pire… Le huis-clos est anxiogène, le dénouement surprenant même s’il m’a manqué quelques pages, voire chapitres pour explorer pleinement le sujet. Un petit goût de d’inachevé vient donc clore ce roman par ailleurs prenant… Merci aux Editions Belfond, via Netgalley pour ce partage.