Nous sommes en 1968 et l'auteur est au sommet de son art : ses intrigues sont épiques, son langage bigarré, ses dialogues burlesques, ses personnages inénarrables, sa philosophie étonnante, et voilà qu'en introduisant le personnage de la nièce orpheline d'Alexandre-Benoît il donne un nouveau souffle à une série qui n'en avait même pas encore besoin ! Avec ses couettes et son vocabulaire bien à elle, ses tâches de son et sa surprenante maîtrise de l'argot, elle prend dès sa première apparition le devant de la scène et éclipse ici les révolutionnaires, guérilleros et autres réducteurs de têtes qui peuplent cet épisodes et qui ne sont pourtant pas en reste.
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