Dans tout ce qu'elle a de plus factuel, ce vieil homme assailli par les regrets et les rhumatismes, sans pour autant être handicapé. Prisonnier de ses pensées plus que de son corps. Il rumine sa vie pourtant commune. Qu'il sait pourtant rose.
La prose est précise. Efficace. Elle fait mal.
Ce qu'on a fait de mieux pour cerner l'angoisse de l'homme ordinaire au crépuscule de sa vie, coincé avec la mort sur son paillasson.
ArbitreDuMepris
8
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste

Créée

le 3 nov. 2010

Critique lue 399 fois

ArbitreDuMepris

Écrit par

Critique lue 399 fois

1

D'autres avis sur Vue Cavalière

Vue Cavalière

Vue Cavalière

7

Nadouch03

le 10 nov. 2015

Suivre

Souvenirs danois d'un vieux grincheux...

Tout comme "La vie obstinée", que j'avais beaucoup aimé, sans toutefois savoir vraiment dire pourquoi, ce roman reprend le quotidien du vieillissant narrateur, installé à la campagne avec sa femme...

Du même critique

Sur la route

Sur la route

8

ArbitreDuMepris

le 2 févr. 2011

Suivre

Sur la route : le voyage initiatique (1957)

Jack Black inspira le Junky de Burroughs, John Fante sera érigé en maître incontesté par Bukowski, c'est toute la Beat Generation qui porte l'empreinte de l'écrivain crève-la-faim. Ainsi Jack...

Karoo

Karoo

8

ArbitreDuMepris

le 22 juin 2012

Suivre

Critique de Karoo par ArbitreDuMepris

Livre étrange. Il fait partie de ces livres étranges, pas spécialement bien écrits (traduits ?), qui empilent les maladresses dans son premier tiers - du moins, croit-on dans un premier temps - ,...

Rémi sans famille

Rémi sans famille

10

ArbitreDuMepris

le 3 nov. 2010

Suivre

C'est un trauma.

Parfois la nuit, je me réveille encore. Avec la figure du petit singe en train de mourir d'une pneumonie foudroyante. Episode qui fait suite à la mort de plein de gentils chiens. Et qui précède celle...