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Noer livre aussi une vision optimiste de la maladie et abolit cet éternel cliché de la maison de ret
A seulement 38 ans et deux longs métrages, Michael Noer s’attaque à un sujet complexe avec une maturité impressionnante. Sous la caméra du réalisateur Danois, la vieillesse et la maladie semblent faire peau neuve. On redécouvre les bêtises et les plaisirs adolescents avec un duo d’acteurs très...
le 27 mars 2017
