Il y a d’abord les cinq minutes d’intro démentielle de Hunter et Wagner (si, si !), avec les deux guitares qui construisent un palais titanesque pour la créature de Frankenstein, le nazi junkie au crâne rasé qu’est devenu Lou Reed lors de cette tournée hallucinée. Puis naît LE riff (l’un des 3 meilleurs de l’histoire du Rock), dantesque, dévastateur, et Lou entre en scène, titubant, drogué, et les spectateurs sont hystériques. Et nous aussi, et on monte encore le volume d’un cran. Et LA voix de Lou, infernale, déverse son flot de venin. Et Sweet Jane, sublime chanson d’amour en 1969, est devenu un monstre épileptique. Fuckin’ Rock’n’Roll, man !

Eric-BBYoda
9
Écrit par

Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à sa liste 365 days music challenge

Créée

le 30 avr. 2015

Critique lue 100 fois

Eric BBYoda

Écrit par

Critique lue 100 fois

5
2

Du même critique

Les Misérables

Les Misérables

le 29 nov. 2019

Lâcheté et mensonges

Ce commentaire n'a pas pour ambition de juger des qualités cinématographiques du film de Ladj Ly, qui sont loin d'être négligeables : même si l'on peut tiquer devant un certain goût pour le...

Je veux juste en finir

Je veux juste en finir

le 15 sept. 2020

Scènes de la Vie Familiale

Cette chronique est basée sur ma propre interprétation du film de Charlie Kaufman, il est recommandé de ne pas la lire avant d'avoir vu le film, pour laisser à votre imagination et votre logique la...

1917

1917

le 15 janv. 2020

Le travelling de Kapo (slight return), et autres considérations...

Il y a longtemps que les questions morales liées à la pratique de l'Art Cinématographique, chères à Bazin ou à Rivette, ont été passées par pertes et profits par l'industrie du divertissement qui...