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le 13 oct. 2026
SuivreCritique de Angel of Death par Laurent Duverdier
Quatre minutes et quelques secondes pour transformer un ampli en lance-flammes et envoyer la bienséance bouffer les pissenlits par la racine. Avec « Angel of Death », Slayer ne joue pas du metal : il ouvre les vannes de l’enfer et laisse les voisins appeler les flics. Premier titre de Reign in...






