8
95 critiques
J'aime !
Un chef d'oeuvre, que dis-je, pratiquement le summum de l'excellence de la série SF d'antan. Si certains peuvent reprocher le coté "enfantin" de certains procédés (comme le gong qu'on entend quand...
le 21 oct. 2012
un polaroid sépia d'une Amérique qui n'a peut-être jamais existé.
elle résonne comme ces souvenirs d'enfance qu'on emprunte aux grands-parents d'autres gens, une usine à nostalgie pour des étés qu'on n'a pas vécus et un paradoxe temporel : enregistrée comme si elle regardait déjà en arrière depuis un futur qui l'avait oubliée, anticipant sa propre mélancolie avec 10 ans d'avance sur la vague nostalgique des eighties.
l'orchestration aérienne transforme chaque détail domestique en mirage. Bruce Johnston construit une vie mot par mot, mais les cordes et les harmonies l'évaporent, au moment même où elle prend forme, dans une brume argentée.
plus le bonheur se précise – les oreillers, le rire, l'enfant à venir – plus il devient irréel, jusqu'à éveiller le dormeur comme s’il s’apercevait du tour que lui joue son imagination.
composition anachronique qui porte les stigmates d'une pop sophistiquée qui détone avec son thème, comme si Johnston l’avait enregistré depuis un futur qu’il avait déjà oublié, créant sa propre mélancolie rétroactive.
peut-etre que les Beach Boys possédaient quelque chose de plus troublant qu'une machine à voyager dans le temps : la capacité à capter les ondes d’une pensée nostalgique future
j'ai mis 7 mais je pense changer la note à chaque fois que je l'écouterai
c'est un morceau innotable
PS : je crache sur Pleasantville
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur.
Créée
le 1 nov. 2025
Critique lue 21 fois
8
95 critiques
Un chef d'oeuvre, que dis-je, pratiquement le summum de l'excellence de la série SF d'antan. Si certains peuvent reprocher le coté "enfantin" de certains procédés (comme le gong qu'on entend quand...
le 21 oct. 2012
1
95 critiques
Le tombeau des lucioles... oui, oui, celui de votre soirée aussi si vous décidez de le regarder. Je ne saurais dire quel autre film est aussi déprimant. Jamais, au grand jamais, n'ai-je eu une...
le 28 janv. 2012
3
95 critiques
à s'arracher les cheveux si on a un peu de bon sens :- jamais de ligne vie quand on est alpiniste avec des boobs. eh oui, les boobs ça maintient à flot et t'empeche de couler dans l'air- à partir de...
le 9 juil. 2024
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème