Le morceau de clôture qui referme la boucle. Après avoir tout déversé dans les titres précédents, Orelsan termine sur une note de réflexion et d'apaisement, dans la lignée directe de « San ».
Le fond : Une introspection lumineuse sur la transformation personnelle. Les paroles invitent à regarder ses angoisses droit dans les yeux, sans les lunettes de la peur. Le thème de l'épiphanie comme prise de conscience positive traverse tout le morceau.
La forme : Production signée Skread intégrant des éléments drum and bass. Le rythme est présent, mais on regrette un manque d'audace — une DnB plus puissante et affirmée aurait apporté une énergie supplémentaire et joué davantage avec les contrastes. Reste une exécution soignée et une mélodie accrocheuse.
Verdict : Une belle surprise qui clôt l'album en douceur. La drum and bass est là, mais en retenue. On aurait aimé qu'Orelsan et Skread poussent le curseur plus loin