Même les moins bons albums de Costello ont leurs éclairs de pur génie. « God’s Comic » est l’une de ses merveilles absolues, pour lesquelles maints compositeurs tueraient père et mère, qu’il faut savoir dénicher sur « Spike » : soit un texte hilarant de méchanceté (y compris d’autodérision, heureusement) sur une mélodie à faire fondre le cœur des plus endurcis. On en viendrait presque à espérer que Dieu existe, et qu’il ait aussi mauvais goût (Andrew Lloyd Webster !), et qu’il soit aussi fatigué de l’humanité que Costello l’imagine ici...