Discret, fragile mais serein, cet équilibre de violons paisiblement nous mène vers ce calme messianique qui attendait son heure , l'ami Greenwood a écouté son quatuor pour la fin du temps, c'est une naissance, c'est un rassemblement, c'est délicat, ça calme et ça revigore, c'est une fusion, c'est faire du neuf avec l'ancien.
Et c'est fort habile, bien qu'inaperçu dans le flot du bruit.
Je ne me lasse pas de cette céleste symphonie de poche, son trouble capharnaüm d'entrée et de ce piano posé déjà fréquenté dans Pyramid song /Amnesiac.
http://www.youtube.com/watch?v=PMgJW8pxPwQ
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