Werenoi commence son troisième album par un son où il assume la fin de l'amour avec un proche "je dois m'vider le coeur, j'dois remplir le cahier".
On peut penser qu'il parle de sa petite amie mais la suite nous indique qu'il parle de sa nouvelle vie pleine de cash "Moteur Allemand j'suis toujours l'même en italienne". Ca vie a bien entendu changé mais il a toujours les mêmes maux et habitude "j'finis le jack et le honey", .
Il explique que ça nouvelle vie est un idéal vendu par la société "combien d'espèce ? Motivé par le cash", il s'inclut bien évidemment dedans et il l'est toujours autant "y a un iell-bi à faire, jsuis relou au rdv" malgré sa nouvelle vie.
Il finit par partager sa peine sans trop s'attarder et reste évasif "triste mélodie, gros, c'est nos vies, on fait les fiers, mais y'a que nos larmes sous la visière". Et cette phrase représente énormément ce que sa musique fait ressentir. Une mélodie mélancolique en contradiction des paroles mainstream sur l'addiction à l'alcool, la volonté d'attirer les femmes et de posséder une arme (héritage des US), montrant son (im)puissance fasse aux ventes et à la société.