Pour la belle progression harmonique (peut-être un peu dégoulinante de trémolos, mais peu importe : elle me touche toujours autant aujourd'hui qu'enfant) et parce que ce thème, maintes fois rejoué sur mon violon, avait le don de faire surgir sous mes yeux la silhouette d'une de mes héroïnes : une princesse, oui, mais pas une passive façon Disney, une femme d'action, diplomate, commandant à des hommes et sachant s'en faire écouter et respecter, intelligente, belle, et non-limitée par son titre de princesse.