"Psycho Killer" bien sûr, soit la chanson qui a placé les Talking Heads sur la carte du monde, en une année où il y avait des centaines de groupes brillants qui pullulaient dans toutes les capitales Rock de la planète. Mais Byrne scotchera la planète avec son chant épileptique et ses paroles mi-figue mi-raisin (doit-on avoir peur, doit-on en rire ?), tandis que la musique des Talking Heads, sans rien renier de l’urgence punk qui déferlait alors, montrait déjà qu’il existait mille voies à explorer une fois qu’on se serait lassés des trois accords enchaînés à toute berzingue...