D’abord, combien y a-t-il de chansons qui parlent de la Guerre d’Espagne, soit quand même l’un des conflits les plus symboliques – au moins pour tous ceux qui ont le cœur à gauche – du XXè siècle ? Et même s’il en existait beaucoup – ce dont je doute fortement -, combien peuvent prétendre chanter la mort des idéaux et la fierté des combattants avec autant de force, de sensibilité, et de... respect ? En écoutant – encore et encore – ce pur joyau d’émotion et d’intelligence (depuis toujours l’un des sommets des Nits en concert), on se dit tout d’un coup qu’on aurait eu du mal à se passer des Nits ces 25 dernières années.