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le 2 oct. 2021
SuivreNanar
Je ne vais pas spoiler, dites vous juste que tous les poncifs y sont:la femme adorée mais outragée, le mari sympa mais malade mental ( là je ne spoile vraiment pas on le sent dès le début) la jeune...
Tout y est, le morceau commence lentement, pourtant on sent la force qui fuse, se retient, puis ressurgit. Ce morceau est un acte d'amour faut il croire, il est bâti tout comme. Il intervient au moment où Henri padovani le corse est éjecté au profit d'Andy Summers. Stewart Copeland arrive avec ses baguettes magiques. Ce n'est pas le plus futé mais sans doute le meilleur batteur rock de tous les temps. Fils d'un membre éminent de la CIA lui s'est dédié à la musique. Je me souviens qu'en cet été 79 problématique où tout foutait le camp, je partageais mes oreilles entre Madness et cet album. A l'époque les 2 cassaient les codes. Et les paroles tenaient la route. On se sent toujours seul que !'on naisse où que l'on meure, on l'est.
Sting y est lui même pas comme sa mauvaise prestation dans le quadrophenia des Who où il ressemble à un mauvais Lambert Wilson juste quelques temps avant. Là on entend ses tripes dans le micro.
Créée
le 3 oct. 2021
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