Déjà, même dans le métal, les chansons de plus de 14 minutes, c'est plutôt rare. Et sans remplissage inutile pour que ça dure le plus longtemps possible, c'est encore plus rare.
Là, que nenni avec Tobias Sammet, le pari est réussi.
Le morceau est d'une belle unité du début à la fin
Il alterne avec brio parties bien heavy métal énervées et bien solides, et parties plus calmes symphoniques, et beaux solos de guitare. Les hymnes s'enchainent et on est pris par la puissance constante de la chanson, sans que ne pointe la moindre petite goutte d'ennui. C'est du bel ouvrage bien construit. On part bien dans l'univers et on se régale.
Bon, je n'ai jamais fait une chronique aussi longue pour une seule chanson... Mais c'est normal, elle est longue !