Nuno. Haa ce Nuno. Grand virtuose de la guitare et compositeur de talent, on se demande parfois comment il fait pour accomplir telle ou telle prouesse à travers ses chansons ( car selon les sources, l'album vient bien de lui). Et habile au point de ne pas se cantonner à la guitare électrique comme c'est le cas ici en majeure partie joué sur une acoustique fort probablement de haute qualité et où on a du changer les cordes à plusieurs reprises. Malgré tout, nonobstant le talent de ce dernier, la cohésion demeure l'une des forces du disque en question et particulièrement en ce qui concerne les arrangements vocaux. La synergie donne quelque chose de doux, harmonieux et, un peu à l'image de Def Léopard, parfaitement symbiosé.
Parfois moi-même un peu tragi-comic, cette pièce fait écho à une partie de ma personnalité. Le simple fait d'y aller en acoustique rafraîchi énormément l'album qui, sans pêcher par excès, offre un rock relativement différent mais surtout identifiable grâce à une couleur qui leur est propre. On se rappellera " more than World's" pour se faire une idée plus précise de la chimie qui opère. Le chanteur, sans être exceptionnel apporte sa personnalité a Extreme vocalement tandis que Nuno le fait de façon instrumentale. La basse connait ses bons moments et la batterie à sa texture vive et sèche. L'amalgame donne une osmose réellement réussie et aboutit. Et à l'écoute de la pièce, en étant attentif, on peut même presque percevoir le plaisir à jouer ensemble. Tout semble facile. L'écoute l'est d'ailleurs tout autant.
Un titre qui me remplit de souvenirs d'adolescent. Curieux au début, je n'ai pu m'empêcher de me le retaper encore et encore durant cette période. J'y suis retourné de nos jours et le même effet à prit place. C'est donc dire, logiquement, que l'album et cette pièce surtout à pu traverser l'épreuve du temps. On reconnaît alors les grands.
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le 13 nov. 2025
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