Alors voilà. Parlons d’Umbrella de Rihanna. Ce tube planétaire, ce chef-d'œuvre de la pop R&B de 2007, ce morceau que tout le monde adore, sauf moi… parce que j’ai tenté de reproduire la chorégraphie de Tom Holland dans Lip Sync Battle et que maintenant j’ai un genou qui fait du beatbox tout seul.
Oui, vous avez bien lu. Ce n’est pas une critique musicale, c’est un appel au secours déguisé.
Umbrella, donc. Une chanson pleine de promesses. “You can stand under my umbrella, ella, ella, eh, eh, eh”. C’est censé être un message d’amour, de protection, de solidarité… mais chez moi, ça sonne plutôt comme une menace. Genre :
"Tu peux venir sous mon parapluie... mais tu vas glisser sur le carrelage et finir aux urgences avec un dos en S majuscule."
Rihanna chante comme une déesse. La prod de The-Dream et Tricky Stewart est un bijou de minimalisme efficace, avec ce "BOOM-tss" qui donne envie de se lever et de faire des mouvements de bassin qui auraient dû rester dans les années 2000. Tom Holland, lui, a dansé là-dessus en talons, perruque mouillée, et latex. Moi ? J’ai dansé en chaussettes, dans mon salon, avec un parapluie Carrefour et une hernie discale en bonus track.
Franchement, cette chanson devrait être vendue avec une notice de sécurité. “Attention : ne pas écouter en présence de meubles, de tuiles humides ou d’égo surdimensionné.” Parce que oui, j’ai cru, dans un excès de confiance post-caféine, que j’avais la souplesse d’un acrobate du Cirque du Soleil. Spoiler alert : je suis plutôt dans la team “Cirque du Surpoids”.
Et puis cette répétition de “ella, ella, eh, eh, eh”… Ça reste en tête, mais quand t’as chuté la tête la première en faisant un grand écart involontaire, ça devient un traumatisme auditif. À chaque “ella”, j’entends mes articulations crier “aïe-aïe-aïe”.
Niveau texte ? Simple, efficace, fédérateur. Mais aujourd’hui, le seul “umbrella” que j’utilise, c’est celui qui cache ma honte quand je ressors de chez le kiné.
Bref. Umbrella est une chanson mythique, intemporelle, et dangereuse pour les boomers qui pensent encore pouvoir danser comme Spider-Man en pleine crise de Beyoncéite aiguë.
Merci Rihanna. Merci Tom Holland. Et merci l’IRM.
(Pour ceux qui n'ont pas la ref : https://youtu.be/jPCJIB1f7jk?si=tkRNYZUvFA-NEAtX)