Critiques de reno

Oppenheimer

Oppenheimer

5

reno

le 4 sept. 2023

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Que peut-on voir ? Que peut-on montrer ?

La première question s’adresse à la physique, la seconde à la technique d’une part, à la morale de l’autre et relève, par ces deux aspects ensemble, de l’esthétique, celle du cinéma notamment. Nolan semble en avoir fait son objet et se heurte aux limites du montrable, d’un côté les «...

Paterson

Paterson

7

reno

le 21 janv. 2017

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Critique de Paterson par reno

Elle perce des trous pour laisser passer la lumière, elle aménage les ombres, elle drape sa vie de rêves. Il range dans son carnet les mots qui le soustraient à son travail. La poésie est l’accident dans le cycle du temps. Elle ne se reproduit pas, elle existe de la possibilité de sa disparition...

Gone Girl

Gone Girl

8

reno

le 19 janv. 2017

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Critique de Gone Girl par reno

La froideur plastique de Gone Girl répond à celle, mécanique, de l’intelligence de son protagoniste féminin, comme la mise en scène de Fincher qui déroule un programme parfaitement huilé. La symétrie est au cœur de la construction dialectique du film où les éléments se répondent et s’opposent :...

La Horde du contrevent

La Horde du contrevent

9

reno

le 15 déc. 2016

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Critique de La Horde du contrevent par reno

Longtemps je me suis demandé à quoi pourrait bien ressembler le roman de l’immanence. Le roman classique avec son narrateur omniscient, extérieur à l’action est le véhicule nécessaire d’une morale. De même, la toute puissance du narrateur proustien sur son univers maintient l’effet d’une...

Moi, Daniel Blake

Moi, Daniel Blake

8

reno

le 14 nov. 2016

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Critique de Moi, Daniel Blake par reno

Il y a quelques années, je m’étais attaqué frontalement à Polisse au prétexte que « le film est incapable, parce que le cinéma y est ontologiquement impuissant, de nous « montrer » ce qu'EST le quotidien d'une Brigade de protection des mineurs ». Or, pourquoi chez Ken Loach, cela prend-il ...

In the Mood for Love

In the Mood for Love

9

reno

le 3 oct. 2016

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Critique de In the Mood for Love par reno

In the Mood for Love se revoit. Au passé, tout nous est déjà dit en introduction et revoir le film nous met alors face à la répétition dont l'échappé est impossible. Répéter non pas pour se confronter comme chez Nietzsche à l'évaluation morale d'une action, mais à l'implacable d'une destinée dont...