Alice and Steve
Un Anglais célibataire et branché tombe amoureux de la fille de sa meilleure amie, ancienne petite amie de lycée avec qui il partage trente ans d’histoire. Tel est le pitch de cette mini-série en six épisodes de trente minutes.
Les deux premiers épisodes offrent un humour britannique ciselé. La suite pâtit de la production Disney : morale lisse, choix narratifs discutables et revanches artificielles.
Je lui accorde 6/10. L’année 2026 déçoit par la qualité globale des séries par rapport à l'année dernière qui reste épique et ultime, mais celle-ci conserve quelques idées justes et des scènes savoureuses, à l’image du premier dîner familial et de l’interprétation remarquable de Nicola Walker en mère humiliée. À réserver aux curieux : ce one shot au final calibré "Disneïste" n’appelle aucune saison 2.