Réquisitoire historique en trois volets sur la cruauté d’un tyran, un assassin, un faussaire : Staline deuxième surnom après celui de Koba ( époque des braquages) (Joseph Vissarionovitch Djougachvili) né à Gori (Géorgie) le 6 décembre 1878 qui, se confiant au Général De Gaulle disait : « Un million de morts c’est une statistique tandis qu’un mort est parfois un drame national ». Peut-être pensait-il à lui-même. Si Poutine ne se réfère pas au moustachu rieur à la peau grêlée, il craint de se reconnaître comme son entourage. Entre 1917 et 1945, l’U.R.S.S aura traversé toute une panoplie de fléaux que n’importe quelle nation équilibrée ne pourrait supporter de nos jours : Deux guerres mondiales, le népotisme, le culte de la personnalité, les purges (Paysans, militaires, médecins compagnons politiques), les purges (procès truqués, pendaisons, et fusillades), nationalisme dévoyé, communisme criminel (Goulags et esclavagisme), l’holocauste ( Pologne), l’hodomor (Ukraine). Sa mort le 5 mars 1953 à 74 ans signe une forme de soulagement sans devenir une fin en soi tant les émules se sont malheureusement succédés durant les dernières décennies.