Un temps que l'on ne définit pas. L'humanité est presque anéantie. Décimée par l'attaque de robots v

Un temps que l'on ne définit pas. L'humanité est presque anéantie. Décimée par l'attaque de robots venus de l'espace. Qu'elle a elle-même créés.

Ça fesse.

Avec BSG, on est loin de la science-fiction "typique". Au lieu d'un vaisseau qui doit partir explorer, c'est tout ce qui reste de l'humanité qui part à la recherche d'un endroit sécuritaire, à l'abris des Cylons, ces êtres cybernétiques... qui depuis la dernière fois que les humains les ont rencontrés, ont évolué et sont désormais capable de se faire passer pour des humains. Gulp !

Longue histoire courte : on se retrouve avec une flotte de vaisseaux spatiaux peuplée d'environ 50 000 des derniers humains, ceux qui n'ont pas été exterminés par les Cylons. À la tête de la flotte, deux personnes que tout sépare. Du côté militaire, le commandant Abama. Du côté civil, la Président Roslin, ancienne ministre de l'Éducation (et, accessoirement, ancienne prof de maternelle), qui s'est retrouvé à la tête de la flotte... parce que tous les autres ministres sont morts.

Ils sont à la recherche d'un paradis perdu, la Terre, évidemment.

Ce qu'il y a de bien avec BSG, c'est que les gens qui ne sont pas fans hardcore de sci-fi peuvent apprécier. Parce que les vaisseaux, le fait qu'ils soient dans l'espace ne sont que prétextes à créer un intéressant microcosme, qui ressemble, quand on y pense bien, à un petit pays en guerre. Il y est beaucoup question de politique, de diplomatie (parce que même quand il ne reste que 50 000 personnes, ces gens proviennent de 12 colonies différentes et c'est à 12 qu'on doit tout traiter), de philosophie, et même de spiritualité -les humains sont polythéistes et les robots, eux, ne croient qu'en un seul dieu. Savoureux. Et, pour ceux que ça intéresse, la réalisation est assez béton et même les effets spéciaux des vaisseaux dans l'espace valent bien un film. C'est pas Star Trek, disons.
scrypticwriter
8
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le 3 nov. 2010

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