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le 10 nov. 2024
SuivreL'amour sans visage
Seo Do Jae est atteint de prosopagnosie (ile ne reconnait pas les visages). Han Se Gye est une actrice qui est frappée depuis toujours par une malédiction : tous les 2 ou 3 mois elle vit dans le...
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Qui n'a pas rêvé de devenir quelqu'un d'autre juste une heure ou pour toujours ? C'est justement ce qui arrive au perso principal de cette série fantastique. Une fois par mois et pendant 7 jours la jolie actrice devient indifféremment homme, femme ou enfant. Obligée de dissimuler cet étrange "pouvoir" et de s'enfuir inopinément pour ne pas être démasquée, sa carrière est en danger : l'un des Directeurs d'une compagnie aérienne, avec laquelle elle a un contrat d'égérie, va devenir suspicieux...
Mais tout est bien fait dans le monde des séries coréennes : elle change de visage et lui (le directeur) ne peut plus les distinguer !
Drôle et légère dans sa 1ère partie, la série use habillement du comique de situation, des quiproquos et autres ficelles de la comédie classique. Jusque là, ca fait son office. Mais très vite elle s'encombre d'arcs secondaires mollassonnes (l'actrice rivale qui devient paranoïaque / l'ami qui veut devenir prêtre et qui entretien 1 relation oiseuse et répétitive avec l'une des "méchantes" de service).
Mais la part fantastique est plus WTF que jamais et prouve si nécessaire que les séries asiatiques s'aventurent là où les productions occidentales ne vont plus depuis longtemps. Et force est de constater que quelque soit le sujet, ils osent. C'est aussi cette liberté (qui peut paraître puérile pour nos coeur grisâtres d'occidentaux) qui donne une touche particulière aux thématiques des productions asiatiques.
Les scénaristes feront même dire à Lee Min Ki la réplique suivante en parlant des séries TV "Saloperie de vague coréenne !". C'est dire si les professionnels de l'industrie du "K-drama" sont eux-mêmes conscients de la force mais aussi des vices de ce phénomène.
Malheureusement, même si les auteurs semblent avoir conscience des écueils du genre, ils n'ont pas trouvé ici le remède à ce mal :
- les 4 derniers épisodes s'éternisent pour rentrer dans le moule de la série en 16 épisodes.
- Le scénario s'appauvrit et la réalisation ne tient plus que par ses langueurs "rose bonbon".
- La fin est interminable et alourdie de clichés.
C'est dommage, car au milieu de ses errances la série offre quelques jolies moments d'humour et même d'émotion (l'arc concernant la mère de l'héroïne). Les 2 acteurs principaux sont plutôt bons. Même si Lee Min Ki semble ici ne pas avoir trouvé le point d'équilibre de son perso et se cantonne parfois à un jeu "robotique".
Bref, je vais arrêter là et vous laisser décider si vous trouvez de la beauté intérieur dans cette série. Moi j'ai fait de mon mieux, ou presque ;)
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Créée
le 26 mars 2021
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le 10 nov. 2024
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