« Avec Mehdi dans le rôle de Sébastien et le chien Flanker »

La tendresse pastorale d’un feuilleton mémorable

Jean Boudu a vu la bête !

Sébastien fait la rencontre fortuite d’un chien de montagne des Pyrénées, mais surgit alors un étranger qui se sert du canidé à des fins de contrebande.

Si je prends mon fusil, ce ne sera pas contre cette bête, mais plutôt contre les hommes qui la chassent

I. Une histoire empreinte de sensibilité montagnarde

Ce récit touchant d’un jeune orphelin farouche et d’une chienne pourchassée aborde, avec une délicatesse qui force le respect, des thématiques aussi universelles que la solitude, la solidarité villageoise et la loyauté indéfectible. L’œuvre parvient à traiter ces sujets sans jamais céder à la facilité larmoyante, préférant la sobriété du geste à l’emphase sentimentale.


II. Une complicité qui transparaît à l’écran

L’entente manifeste entre le jeune Mehdi El Glaoui, incarnant Sébastien, et le chien de montagne des Pyrénées répondant au nom de Flanker devant l’objectif, mérite d’être saluée pour sa justesse et pour cette tendresse spontanée qui ne se feint guère devant une caméra. Cette alchimie constitue, sans conteste, l’un des piliers les plus solides de l’entreprise télévisuelle.


III. Les Alpes françaises magnifiées

Tournée en grande partie dans la vallée de la Haute-Maurienne, la série offre une mise en valeur inédite de ce massif alpin, dont les décors naturels, mêlant passages escarpés et étendues sauvages, apportent à l’ensemble un souffle d’évasion appréciable. Cette majesté paysagère, filmée avec un certain sens de l’ampleur, participe pleinement au charme de l’entreprise.


IV. Une partition demeurée gravée dans les mémoires

La musique composée par Daniel White, tant dans sa bande originale que dans sa chanson-thème, a très largement contribué à l’ancrage durable de cette série dans la mémoire collective — signe que l’accompagnement sonore, loin d’être accessoire, s’impose ici comme un vecteur d’émotion à part entière.


V. Une intrigue annexe moins captivante

On regrettera néanmoins que le récit ne s’attarde pas davantage sur la relation unissant le jeune garçon à son fidèle canidé, préférant consacrer un temps non négligeable à une intrigue relative aux contrebandiers, laquelle suscite un intérêt nettement moindre que le cœur véritable de cette histoire.


Trilaw
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le 26 juil. 2026

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Critique de Belle et Sébastien par DanyWattiez

jetais petit c est la première fois que je suis une série

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