Et voilà, Bojack c'est fini. Ce qui commençait comme une des série les plus drôle de la télévision sur les aventures d'un cheval anthropomorphe et ses amis de Hollywoo est progressivement devenu un crève-coeur, un reflet noir de l'âme dans les esprits chagrins, paumés et nihilistes ont détesté se retrouver. Pour une série sur le show business, les scénaristes ont réussi ce tour de force d'écrire les personnages à taille humaine, sans jamais tomber dans le "first world problem" usant à la longue des séries genre "Entourage" ou "Californication". On aura donc ri de l'absurde, pleuré de la tragédie d'une existence vide de sens, halluciné devant la qualité de la mise en scène et l'inventivité de certains épisodes sous psychotropes mais on ne se remettra jamais vraiment que ce soit totalement fini, même si la série essaie de nous rassurer en nous disant "c'était bien le temps que ça a duré". Bye Bojack, t'es un gros con mais je t'aimais bien.