La réalisation est excellente, sans débat.
Mais pour aller où ?
À moins d’avoir le QI émotionnel d’un enfant de 11 ans, cette suite interminable n’apporte rien d’autre qu’un manuel de base sur « comment fonctionner vaguement en société ».
L’introspection d’un quarantenaire raté aurait pu être un terrain miné passionnant. Ici, c’est réglé en deux coups de baguette magique et un coup de poudre, et hop, rideau.
On maquille avec brio la médiocrité, histoire de vendre l’illusion qu’on peut réécrire la vie sans douleur, sans conséquence. Un placebo brillant pour adultes infantiles.