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il y a 3 jours
SuivreRéinvention brillante
S'attaquer à Carrie, l'icône gothique de Stephen King déjà immortalisée au cinéma par Brian De Palma, était un pari risqué. Disponible depuis le 7 octobre 2026, la mini-série menée par Mike Flanagan...
Après Sissi Spacek dans l'adaptation culte de 1976, Chloe Moretz dans celle, maladroite, de 2013, place à la jeune et charmante Summer Howell dans le rôle de Carrie.
Alors, tout d'abord, il ne s'agit pas cette fois d'une nouvelle adaptation mais davantage d'une réinterpretation du roman de Stephen King.
Certes, les passages cultes sont présents (les vestiaires, le bal, etc..), mais ici, le format série permet à l'histoire de respirer, de prendre son temps et de se développer tout en développant les relations entre les personnages, et d'intégrer des éléments du roman absents des autres adaptations du livre.
Les puristes raleront sûrement, mais le roman étant un des plus courts de King, le format série obligeait à "augmenter" l'histoire. Ce que Flanagan fait avec beaucoup d'intelligence en intégrant des personnages nouveaux, et des situations nouvelles qui ne trahissent jamais le propos du roman.
Autre point fort, la modernisation de l'histoire originale. L'isolement social et l'ignorance initiale de Carrie sont ici intelligemment mis en place et expliqués, et également très actuels. De même que le phénomène du harcèlement scolaire à l'heure des réseaux sociaux. Un thème qui est au cœur de cette nouvelle version.
Niveau casting, la jeune Summer Howell (que les plus attentifs auront déjà remarquée dans le 6e et le 7e film de la saga Chucky) propose une belle incarnation de Carrie White, à la fois sobre et subtile. On ressent son innocence, son enthousiasme, sa gentillesse, sa peur, sa colère, sa détermination... Une interprétation juste qui rend le personnage encore plus touchant et tragique.
Les autres membres du casting ne déméritent pas non plus, entre autres pour les personnages de Sue et surtout de Chris qui devient ici une insupportable tête à claques qu'on prend un malin plaisir à détester.
En résumé, plutôt que de livrer une nouvelle illustration du roman de Stephen King, Flanagan ose et propose une réappropriation de cette histoire vue et revue, avec beaucoup de bonnes surprises.
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Créée
il y a 5 jours
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il y a 3 jours
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il y a 5 jours
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il y a 3 jours
SuivreWhaouuuu ! Alors ça c'est du lourd !!!! Malheureusement, il va falloir être patient pour découvrir toute la substilité de la série, hé oui, Mike Flanagan nous a pondu encore du lourd, mais du long à...
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