Citadel: Honey Bunny débute avec une énergie prometteuse, laissant entrevoir un rythme dynamique et une chimie intéressante entre les protagonistes. Pourtant, cette bonne impression s’effrite rapidement pour retomber dans les mêmes travers que Citadel: Diana : une intrigue qui s’essouffle et un sentiment persistant que cette déclinaison indienne sert de variable d’ajustement. Il est difficile de ne pas voir dans les limites de la production la preuve que le budget et l’attention créative ont été massivement réalloués vers la série principale, laissant ce spin-off sur la touche.
Malgré un démarrage qui laissait espérer mieux, l’ensemble manque de souffle et de moyens pour véritablement convaincre sur la durée. La note de 5/10 sanctionne ce potentiel gâché et cette impression de projet « au rabais » par rapport à l’original. Reste une tentative honorable mais inaboutie, qui confirme que la franchise semble avoir du mal à décliner son succès sans sacrifier la qualité de ses versions internationales.