Cyberpunk:Edgerunners a de nombreux défauts que je ne citerais pas car ils me paraissent vraiment évidents et sans eux cette série aurait été vraiment incontournable.
Et pourtant en fermant le dernier épisode sur cette petite musique douce je me suis senti un peu tristounet.
C'est peut être parce que je n'avais pas vu de série a peu près similaire que j'ai été autant pris au dépourvu, ou bien j'ai juste été touché par recette miracle visant l'Otaku qui ne perds pas une seconde pour s'identifier à David et cette Déesse de Lucy. Bref, c'était bien.