Une série addictive. Preuve en est, malgré les longueurs et répétitions des scénarii, j’ai regardé les quatre-vingt-seize épisodes quasiment d’une traite à coup de deux épisodes par soir. J’ai bien aimé les monologues intérieurs de Dexter Morgan qui s’interroge sur le sens de sa vie (ou petit traité de philosophie pour les nuls) et nous font entrer dans le cerveau d'un psychopathe. Mais voilà que Dexter découvre, de saison en saison, qu’il n’est pas qu’un monstre (ou alors qu’un monstre parmi tant d’autres) et que, contrairement à ce que lui avait dit son père, il est capable d’aimer. Lors des deux dernières saisons les ressorts qui devaient nous amener vers la fin sont quelque peu tirés par les cheveux. Pourtant j’ai été presque « orpheline » quand ça s’est terminé ?
Ceci dit, je ne crois pas que je regarderai « New Blood » où l’on peut retrouver le charmant Michael C. Hall dans le rôle de Dexter.