Dusk Beyond the End of the World s'est avéré décevant. Le scénario bancal a détruit une idée potentiellement originale.
Au début, Akira se révèle être un personnage intéressant. Ce dernier pensait être un humain ayant vécu les décennies précédentes avant la nouvelle ère. Hélas, cette particularité du personnage n’a pas été assumée. Akira n’est pas un humain, il est autre chose. Cette révélation a rendu le personnage fade.
Les personnages manquent de profondeur. L’histoire d’amour entre Yugure et Akira ne m’a pas enchanté, leur romance est fade. Les personnages ne transmettent aucune émotion. Amoru aurait pu devenir touchante, si les scénaristes avaient mieux travaillé ce personnage.
Orwell, l’organisation antagoniste de l’histoire, décrite comme méchante et tyrannique dans les premiers épisodes, se révèle bienveillante. Ce point de l’intrigue n’a pas été assumé jusqu’au bout. Le véritable antagoniste n’a aucun charisme et n’apporte rien à l'histoire. Les rebondissements maladroits accentuent la sensation d’une intrigue désordonnée.
Les recherches sur Towasa sont reléguées au second plan au profit d’histoires de mafia, de trouple malsain, seules les découvertes des androïdes étaient intrigantes. La Guerre des IA qui a transformé le monde au point d'interdire les technologies, a été expliquée de manière hâtive.
Le format de 13 épisodes est trop court pour un anime abordant les IA, les androïdes et la guerre. La conclusion est trop condensée et manque de clarté.