Très bonne série d'ensemble, avec une peinture à la palette "à la Turner" relative à la confusion des sentiments, à leurs complexités, et ce au travers de 3 voire 4 générations (la belle-mère acariâtre, raciste, haineuse, et pleine d'amertume est remarquable dans son rôle tant elle arrive à se faire détester de tous, mari compris ^^).
Par contre, j'en ai eu un peu assez à partir de la saison 3 de ce "pauvre Ephram" qui geint et se plaint perpétuellement, éternel insatisfait, lui qui est doté d'un talent pianistique unique, d'une sœur toute dévouée, d'un père d'une patience d'ange face à un gosse qui entend lui apprendre la vie, et d'une petite amie qui doit porter son égoïsme geignard et pleurnichard à bout de bras, comme si elle n'avait pas également des besoins ! Il soûle la terre entière ce gosse, c'est un boulet de compétition.