Chronique complète
Extrait :
Anime découvert totalement par hasard et qui va bientôt avoir le droit à sa saison 2. J’ai lu quelques avis avant de me lancer dedans et je dois avouer que cela m’a rendue plus curieuse qu’autre chose. Comment ça on me parle d’un harem qui n’en est pas un ?! Les harems, c’est un thème qui peut autant me plaire que me déplaire, tout dépend comment les personnages sont traités au final, si c’est juste des femmes qui se jettent sur le protagoniste, je n’aime pas par exemple. Sans oublier le côté ferme, qui m’attire toujours un peu plus, car généralement, ce genre de série contient des informations à ce sujet.
Sur Nautiljon, l’anime est classé dans les harems, mais après mon visionnage, je n’aurais pas tendance à le ranger dans cette catégorie. Un peu comme Chillin’ life in a different world, le protagoniste est entouré de plusieurs femmes, mais n’entretient qu’une seule relation. Après, dans le cas présent, il y a bien plus de femmes que dans Chillin et malheureusement, il n’y a pas de couples secondaires qui se forment. Enfin, tout cela, c’est uniquement pour ce que j’ai pu voir lors de cette première saison, peut-être que la suite transformera bien tout ce petit monde en harem, même si je trouverais ça malvenu compte tenu de l’évolution des personnages. Le protagoniste lui-même n’en a d’ailleurs pas vraiment envie et ne pense visiblement qu’à ses cultures et au sourire de tout le monde. Toutefois, comme la série n’aborde jamais sérieusement ses différents thèmes, il est difficile de savoir ce qu’il se passe réellement. La conclusion de cette première saison, par exemple, n’était pas du tout prévisible, tant la relation entre le protagoniste et son épouse est absente. Il n’y a que certains passages où l’on voit une complicité puissante entre eux deux, mais rien de plus, pas de câlin, pas de bisous, rien. Il n’y a même pas de cérémonie de mariage à proprement parler. C’est ce que je trouve un peu dommage dans cette série, tout est survolé, le nombre d’habitant grimpe en flèche rapidement et de manière parfois peu originale ou constructive. Rien avoir avec Moi quand je me réincarne en slime par exemple, où cette partie est plus développée également. Peut-être que c’est le format animé qui est ainsi, peut-être que le light novel détaille bien plus, pareillement pour le manga. Aucun des deux n’est présent en France, pour l’instant en tout cas, donc je ne pourrais pas vraiment en juger. Les trois formats sont d’ailleurs toujours en cours, 19 volumes pour le light novel (format original), 15 pour le manga et une saison 2 à venir pour l’anime.
Je le dis plus haut, mais le nombre d’habitant grimpe en flèche assez rapidement, je dirais à partir de l’arrivée de Tier. Si bien qu’en dehors de Loo et Tier, les autres personnages sont un peu mis de côtés. Il arrive que certains soient un peu plus mis en avant, comme les chiens, mais honnêtement le tout reste vraiment discret. Les elfes sont transformées en nymphomanes presque Amazones, même si elles semblent rester raisonnables et ne sautent pas sur le héros. Pour le coup, elles cassent vraiment tous les clichés que l’on peut avoir à leur sujet et Hiraku en fera lui-même les frais. Lui, comme souvent, c’est juste un personnage lambda, sans aucun charisme mais parvient à charmer tout ce qui l’entoure comme par magie, il n’a donc pas vraiment de crédibilité en tant que personnage. Son bon caractère passe encore et peut-être que le but de toute ses séries est de montrer qu’être bon marche mieux pour pécho que d’être beau, mais j’en doute. C’est aussi un peu triste que le protagoniste soit rarement travaillé d’un point de vue du style et du caractère, j’ai l’impression de voir toujours les mêmes. Pour Loo, c’est dommage de lui avoir fait des oreilles d’elfes, plus courtes mais pointues aurait permis de faire la différence dès le départ. Les seuls hommes du village sont soit des nains trop vieux, soit des hommes lézards, soit des enfants… tu m’étonnes que Hiraku se sente seul et en danger physiquement parlant. La plupart des personnages féminins sont également bien gaulée, mais ! Il n’y a pour l’instant pas de poitrine démesurée, ce qui va avec l’idée que ça ne sera pas un harem habituel, ouf.
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