4 vestes, 2 haies de buissons, et c’est tout ce dont on a besoin pour être heureux
choquée de voir que la critique la plus likée de ce dessin animé soit un ramassis de clichés racistes, alors que foot2rue avait tout d’une série en avance sur son temps
ce que j’en ai retenu, enfant, c’est qu’il n’y avait pas de genre, pas d’origine, pas de barrières pour jouer ensemble ! on voyait enfin l’autorité remise en question, la mixité sociale, de classe ou de genre, unie par un sport collectif
oui, il y a des stéréotypes (comme partout à l’époque) mais l’intention était belle et toujours d’actualité : montrer que le jeu, la solidarité et la débrouille peuvent effacer bien plus de frontières que n’importe quelle leçon de morale (d’ailleurs je pense que les présidents des fédérations française de basket et de foot devraient la revoir pour réfléchir un peu plus à ces questions la)