Cette série a osé sortir des chantiers battus récurrents des schémas familiaux habituels (deux parents, des frères et sœurs) en mettant sur le devant de la scène une famille monoparentale. Rien que pour cela, je leur tire mon chapeau. En effet, sans m’étendre sur le sujet, je tiens tout de même à préciser que le fil rouge de la relation exclusive mère-fille présenté dans Gilmore Girls aura permis à moi-même et très certainement à d’autres adolescentes et adolescents de l’époque de s’identifier, se libérer de toutes craintes ou sentiment d’exclusion.
Les personnages qui nous sont présentés sont parfois niais mais restent tout de même touchants. Lauren Graham, petite pépite charismatique de la troupe, incarne parfaitement son rôle. Le script nous est amené tout en pudeur et simplicité. Quant au scénario, il est assez lent et dénué de rebondissement quelconque. Ce qui est cohérent avec l’esprit de la série car le but même de celle-ci reste l’envie de s’immiscer dans la bulle du quotidien réaliste de ce duo familial attendrissant et complice au possible.