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le 11 avr. 2018
SuivreInabouti mais séduisant
Indiscutablement inégal, c'est pourtant la satisfaction qui prône à la fin de ce « Gormenghast ». C'est qu'Andy Wilson a jugé utile d'y intégrer un humour peu maîtrisé voire lourdaud, abaissant de manière regrettable le niveau de l'intrigue. Heureusement, ce défaut est surtout présent dans les deux...




