Du scénario, d'une grande intelligence et d'une redoutable habileté, de la distribution aussi densément humaine que juste avec un immense Imanol Arias (quelle performance !!! Admirable !!!) et une troublante Elena Enaya qui incarne minutieusement les traits d'un abîme psychologique, à la réalisation, sans artifices ni fioritures c'est un formidable sans faute de cette production espagnole ! Le genre de série qu'on produit peu dans l'hexagone, hélas saturé de lamentables et mièvres bluettes aussi réalistes que de vieux romans-photos pour limités de l'encéphale où des acteurs désabusés viennent cachetonner sur des scénarios indigents...
Que dire de plus sinon que la saison 2 d'"Innato" est attendue avec une légitime impatience ?