10
11 critiques
Critique de Jeremiah par Oriza-Blackonigiri
Un pitch hyper intéressant, un univers passionnant! Mais à voir en VO absolument car les doublages ne valorisent pas du tout la série!
le 31 oct. 2010
La Grande Mort a touché une majorité des individus pubères, décimant la population mondiale et créant un chaos cruel où seuls les enfants ont survécu*. Quinze ans plus tard, Jeremiah, un de ces rescapés, est à la recherche d’un endroit appelé le « Secteur Valhalla » auquel son père était sans doute rattaché, un endroit qui pourrait bien contenir la réponse à la question que tous se posent : Pourquoi ?
La série est très librement inspirée d’une bande-dessinée belge éponyme (très librement) de Hermann Huppen.
Une série post apocalyptique si les histoires d'amitié sont sympa, l'histoire en elle même a rien d’intéressant les gens se tuent pour survivre , et dans la première saison tout tourne autour de l'espoir du secteur vahalla , la seconde de l'identité de Daniel ... les images sont pas terribles pour une série années 2000 et les personnages m'ont légèrement ennuyé
Quant a la fin comme dirait Kurdy une page est tournée, une nouvelle peu etre écrite ...
A regarder : si vous êtes fan de séries post apocalyptique
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Séries inspirés d'un livre
Créée
le 25 juin 2017
Critique lue 822 fois
10
11 critiques
Un pitch hyper intéressant, un univers passionnant! Mais à voir en VO absolument car les doublages ne valorisent pas du tout la série!
le 31 oct. 2010
4
559 critiques
La Grande Mort a touché une majorité des individus pubères, décimant la population mondiale et créant un chaos cruel où seuls les enfants ont survécu*. Quinze ans plus tard, Jeremiah, un de ces...
le 25 juin 2017
6
559 critiques
Lorsque Deb Dobson, mannequin de 24 ans d’une grande beauté et plutôt superficielle, meurt dans un accident de voiture, elle se réincarne accidentellement dans le corps de Jane Bingum, une brillante...
le 7 mai 2021
3
559 critiques
Émile Choulans a douze ans. Il vit reclus avec ses deux parents, qui ne reçoivent jamais personne. C'est un élève médiocre, seulement passionné par le dessin. Son père est violent, sa mère effacée et...
le 7 août 2020
2
559 critiques
Hôpital psychiatrique de Gaustad, un suicide le patient 488 nomme ainsi à cause des cicatrices qu'ils portent sur le front, l'inspectrice Sarah Geringen pense que ce n'est pas un simple suicide .....
le 10 juin 2019
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème