Je vous parle enfin de la deuxième saison de cette série que j’ai découverte cette année et que j’ai absolument adorée. Cette suite tant attendue se déroule en deux temps bien distincts avec tout d’abord une première partie en mode flashback qui va se concentrer sur la jeunesse du charismatique Satoru Gojo et sur un autre personnage que nous avions juste aperçu jusqu’à présent à savoir Suguru Geto. Cette entame historique permet de poser les bases indispensables pour la suite des événements et surtout de comprendre toute la complexité de l’intrigue qui va se nouer à partir de ce moment-là en nous faisant découvrir les fêlures et les choix tragiques qui ont façonné le monde actuel des exorcistes. Parce que personne n’est prêt pour la suite de l’histoire et que je n’étais pas prête moi-même, la seconde partie de cette saison bascule sur un arc absolument majeur de l'œuvre centré sur le terrible incident de Shibuya. Préparez-vous à une avalanche de combats dantesques, de sang, à un déchaînement de pouvoirs dans tous les sens et à des sentiments mis à rude épreuve au cœur d'un véritable tourbillon de noirceur qui ne laisse aucun répit ni aux personnages ni aux spectateurs. Cette saison est tellement captivante que j’ai été littéralement happée du début à la fin pour rester complètement soufflée devant un dénouement incroyable. Si la première saison n'était finalement qu'une mise en bouche pour nous présenter l'univers, cette suite s'impose comme un véritable feu d'artifice visuel et scénaristique. Quand je dis que vous n'êtes pas prêts, les mots sont encore bien faibles face à la claque monumentale que représente cette production du studio MAPPA. Cette saison m’a encore plus attachée à la franchise, à tel point que je me suis jetée sur le manga papier pour continuer l'aventure sans attendre car Jujutsu Kaisen est un banger absolu qu'il ne faut surtout pas louper.
Une saison magistrale et traumatisante qui repousse les limites du shonen d'action et installe définitivement la licence parmi les plus grandes œuvres de sa génération.