Le chapeau ne fait pas l'homme
C’est l’histoire d’un flic de Miami qui a merdé et qu’on envoie au fin fond du Kentucky. En fait, le Kentucky c’est chez lui. Donc, il connait par cœur. Les notables, la pègre, son bandit de père, ses potes d’enfance qui ont mal tourné...
Le décor est campé...
Des montagnes, des mines de charbon, des barbecues où l’on tape le pied au rythme d’un banjo et du poulet frit. On croise des gueules patibulaires, une ado dealeuse - à qui on donne le bon Dieu sans confession - une vieille mafieuse, un boiteux morveux, soit une belle brochette de personnages antipathiques auxquels on accroche vite.
Chaque épisode lance le marshal, Raylan Givens, à la poursuite d’un fugitif. Avec son chapeau crème, sa belle gueule - un peu lisse à mon goût - et sa voix fluette (aussi en VO) le héros pourrait énerver, mais il sait manier les armes et son air d’être revenu de tout lui donne de l’étoffe. Son point faible ? Cumuler les ennuis avec les femmes, l’ex-copine (saison 1) ou l’ex-épouse (saison 2). De quoi pimenter une vie de cow-boy solitaire. Quoi que, le chapeau ne fait pas l'homme. On dirait le titre d'un conte surréaliste. On est pourtant en plein réalisme.
Le shérif de Dead Wood
Le look de cow-boy me fait rarement de l’effet. Je ne parle pas des héros de Sergio Leone. Rien à voir avec le western.
Si je devais comparer avec une autre série télé, je prendrais....
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