La Brea et La Palma. 2 séries qui ont en commun de nous montrer un monde qui se casse littéralement la gueule. Ou un parachutage volontaire ou pas dans un monde hostile.
Dans la première, il s'agit d'une rupture temporelle. Un tremblement de terre et hop un échantillon humain style naufrage se retrouve non pas sur une île déserte mais propulsé au fin fond d'un nouveau ancien melting-pot Préhistoriquo-jurassic. Tigres dents de sabre côtoient des cro-magons et des cro-magnonnes trop mignonnes. Tout ce petit monde féminin a fait le grand saut sans avoir oublié son nécessaire de toilettes car apparemment le rouge à lèvres est à discrétion. Par contre, une bonne tv permet de constater que tous les acteurs ont une peau boutonneuse et plutôt dégueulasse.
L'air frais Jurassic park devant arranger les choses.
Série Netflix oblige rien n'est oublié. Homos, trans, bi, pan, autres, vieux, jeunes, criminels ou pas, flics, ados, femmes avec ou sans chat.e.s, noir.e.s, asiatiques (ici également, ça ne loupe pas les asiatiques dans le cinéma US meurent tout de suite dans d'infinies souffrances mais sans se sentir discriminés, ce qui est difficile une fois mort me direz vous), etc....Pour n'oublier personne, les réalisateurs ont poussé la connerie à affubler une jeune actrice d'un handicap : jambe artificielle factice. Chez le cinéma préhistorique on lui aurait coupé la jambe....Y a du progrès même en Esthétique.
Bref, on comprend vite que les histoires papa, maman la bonne et moi, les disparitions, les mystères, les trucs de couple vont s'enchaîner jusqu'à qu'un audimat dise stop. En gros, c'est nul.
Le clou du spectacle et le plus visible relève carrément de la psychanalyse. Le passage entre les deux dimensions ressemble à une vulve verte. Allons-y de notre analyse.
Le monde occidental woke n'en finit plus de sombrer. Il n'arrête pas de s'auto et s'entre-baiser dans un va et vient continuel passant de la Préhistoire au Post-modernisme à travers des milliards de micro-histoires toutes aussi ennuyeuses et affligeantes les unes que les autres; des révisionnismes/négationnismes biologico-anthropologiques sur les genres, les sexes, les races qui finissent par soûler et chambouler tout et tous. Même à Los Angeles on dit stop ou on finit par se replier dans un trip préhistorique.
Plus personne ne veut voir la suite. On ferme.
Ah si, j'oubliais. Dans toutes ces séries, et les plus wokes ne disent rien d'autre et se révèlent les idiotes utiles de toutes les révolutions : la violence vient toujours de l'extérieur, de l'inattendu, du fantastique, du fictionnel, bref de l'Autre . A comprendre, même à son corps défendant : les Immigrés. Et oui, le diable est malin. Les révisionnismes de droite comme de gauche s'accordent sur le même fantastique (l'étrange (r)). Les uns nient le génocide, les autres en voient partout. Les premiers gardent cet honneur d'aller en prison . Les seconds passent pour des résistants et s'adjugent les postes lucratif dans des institutions comme la Justice ou l'Éducation. Dans les séries c'est ceux qui survivent. Ah, les petits Malins...
Ceux qui veulent liront la critique croisée avec La Palma, celle-ci positive.