10 ans après le phénomène Tokyo Hotel,nous retrouvons Tokyo, personnage type "jmen balec de tout et jte baise" typique de netflix et qui ne chante pas, non ! (D'ailleurs le chanteur de Tokyo Hôtel c'est un mec ou une meuf ? On s'en fou? Ok) Tokyo est actrice et elle nous narre aussi l'histoire. Pourquoi as t-elle obtenu ce privilège? Quest-ce qui la rend omnisciente ? (On s'en fou encore? Ok)
Bref, le scénario était tout tracé pour un friends à la sauce brigands mélangés avec une pointe de Big Brother, sauf que non, après quelques minutes on entre dans la fabrique. Quel départ.
Dommage, je me voyais déjà rire devant Helsinki qui déboule de bon matin en robe de chambre panthère histoire de se boire un petit cacolac matinal mais NON ! Helsinki joue les gros bras avec les otages dès le début de cette série . Dommage.
Sinon dans le domaine des casses-couilles on à Arturo. Franchement, quelle rassrah ce gars ! Il sert juste à impacter les choses à hauteur de son petit monde, ses actions sont nazes, mais les conséquences de ses actes sont héroïques. Ok j'arrête je vais spoil. Bouchez vous les oreilles ????
Bon, c'est bieng tout ça, on s'amuse et les épisodes s'enchaînent.
Maintenant, un bémol
A toutes les scènes, des musiques de flip se déclenchent. Chaque scène doit obligatoirement se terminer par une musique qui fait peur, même quand il ne se passe rien. Écoutez, votre série est bonne, tout se passe bien pour vous, alors laissez moi vous le dire, VOUS N'AVEZ PAS BESOIN DE ÇA.
Personnellement,je l'ai vécu comme les petites tentatives d'Arturo de venir bousculer l'ordre. Gênant .
Pour finir, quelques références à Heavy Rain, et oui, le chef d'oeuvre vidéoludique. Les épreuves 1 et 4 ainsi que la présence d'origamis sont là . Bravo, vous m'avez eu, c'est ma faiblesse.
En définitive, tokyo 2018 est mieux que Tokyo 2008, mais pas de quoi définitivement ranger les CD de ce bon vieux Bill au placard!