D'abord le titre. CSI : Cyber (Les Experts : Cyber sur TF1). Il y a longtemps que je n'avais pas entendu ce terme "cyber". Cyber-café fin des années 1990-début des années 2000 ou Cybernétique (les automates qui fonctionne comme des "êtres" autonomes). Le terme est-il utilisé pour faire peur ou pour désigner une menace des systèmes automatisés de notre époque des années 2010 ?
Ensuite, l'équipe d'experts ne sont que des informaticiens hackers (bidouilleurs de l'informatique dans le sens originel, mais ici il s'agit plutôt de trafiquants de systèmes télématiques ou autrement dit des pirates informatiques repentis). Cette équipe est dirigée par une psychothérapeute-profileuse-mentaliste jouée par Patricia Arquette.
D'ailleurs, mais pourquoi Patricia Arquette s'est embarqué dans un rôle aussi "téléphoné", aussi artificiel, aussi irréaliste ?
CSI, ça signifie "Crime Scene Investigation" :
- de l'investigation, il y en n'a pas, il s'agit plutôt de discussions orales entre les personnages qui recherchent les méchants "hackers" qui manipulent le "Dark Web" pour porter atteinte à l'environnement numérique sensée être anxiogène pour le téléspectateur-internaute-technophobe.
- Scene : mais où est la scène de crime dans ces épisodes de CSI ? à part, les discussion débiles des personnages à propos du Dark Web et les écrans d'ordinateurs et de smartphones-GPS qui font beaucoup de lumière et de couleurs, il n'y a pas de scène de crime à investiguer par ces experts en morale cybernétique.
- Crime : le crime dans cette série télévisée est essentiellement le fait de manipuler des gens ou manipuler des ordinateurs afin de voler de l'argent ou de provoquer des drames par ignorance, méchanceté ou indifférence (tout le monde sait que derrière un écran, on devient potentiellement un méchant hacker sans Foi ni Loi).
En conclusion : rendez nous la police scientifique de Los Angeles, foutez-nous la paix avec le FBI à Quantico qui puni le crime et les méchants désaxés, les pervers sadiques et autres profiteurs du Far Cyber West.