Mise à jour en fin de saison 4
Une belle surprise !
Oui, parce que ce n'est pas parce qu'une oeuvre de fiction est française qu'elle est, par définition voire par synonyme ou pléonasme, nulle.
En l'occurrence, certes écrite notamment par Olivier Norek, qu'on ne présente plus et qui y est sûrement pour beaucoup dans la qualité de la série, Les Invisibles, ou plutôt les sans-nom, ou "en-quête"-de-nom (avec jeu de mots que je m'autorise), est bien écrite, originale ; et particulièrement bien servie. Le casting est judicieux, agréable et humble dans sa mise en scène et son interprétation.
Dans cette équipe de marginaux de la police du XXIème siècle, Guillaume Cramoisan est parfait dans les rôle du chef d'équipe au management participatif efficace et faussement effacé, Nathalie Cerda le retrouve des années après PJ dans un rôle de râleuse tendre et déchirée et Cécile Rebboah que j'adore campe une légiste sobre et pro loin des clichés du légiste télévisuel aux blagues à l'humour noir émoussé.
Espérons qu'une saison 2 viendra confirmer ce début prometteur.
...
Trois saisons plus tard
Le plaisir reste identique. La série n'a pas sombré dans la facilité. Le quatuor semble s'accorder parfaitement, comme si l'amitié de la série avait bénéficié aux comédiennes et comédiens.
Et je ne cache pas que depuis que j'ai eu le plaisir de rencontrer Guillaume Cramoisan, la grâce en est décuplée.
La sobriété du jeu, le lent chemin vers l'ouverture, affronter leurs démons, leurs secrets, leurs souffrances, mais aussi leurs amours, douceurs, leurs buts... ils étaient en chemin<;
Je terminerai mon article par une phrase du commandant Darius :
Le temps finit toujours par dire la vérité
Je ne sais pas s'il y aura une saison 5, je ne sais pas si ce serait la saison de trop, mais je sais qu'à cet instant j'adorerais !
Bon visionnage !